Le club Glee, celui de la chorale, se retrouve dirigé par Will Schuester – le professeur d’espagnol. Il profite de son amour pour le chant, et de sa bonne entente avec les enfants pour revivre sa passion pour la chorale… mais être dans le Glee Club, ce n’est pas de tout repos !
Vous avez détesté High School Musical et vous détestez les comédies musicales ? Passez votre chemin, cette série n’est pas faite pour vous ! Mais si vous avez de l’humour, et que vous n’avez rien contre la danse et les adaptations un peu surprenantes de certaines chansons, vous pourrez trouver votre bonheur en regardant Glee.
Cette série se démarque par beaucoup d’aspects. Déjà, le côté chant lié à la dance est présent à chaque épisode, cela doit nécessiter d’énormes répétitions pour les acteurs, mais à mon avis, ils ont fait un casting qui ne plaisantaient pas ! Puis, ils ont réussi à mettre en avant les « losers », les parias du lycée sans qu’on ait pitié d’eux malgré toutes les réactions burlesques que peuvent provoquer l’appartenance à ce fameux Glee Club, comme par exemple se retrouver arroser de glace pilée parfumée en plein les couloirs du lycée… !
Glee est une série fun à 200%, pas besoin de réfléchir pour la regarder, mais elle se débrouille néanmoins pour faire passer des messages assez intelligents à propos de la différence des gens (même si c’est rarement fait dans la finesse).
Certaines des scènes sont simplement hallucinantes par leur drôlerie, voici l’une d’entre elles (ma préférée) lors d’un match de football américain où le seul moyen de cohésion a été trouvé grâce à la danse !
Motion spéciale pour les acteurs du show, et en particulier pour Jane Lynch (actrice présente dans The L Word en tant qu’avocat homosexuelle) alias Sue dans la série. Sue est la coach des pompoms girls, et elle n’a aucune pitié… ! Son ennemi juré n’est autre que Will le responsable de la chorale !
Gossip Girl est une inconnue que tout le monde connaît dans l’East Side de Manhattan. Elle collecte les ragots qu’elle diffuse avec joie sur Internet. Tout le monde bénéficie de ses services… alors, la jeunesse dorée de Manhattan doit éviter les faux pas !
Je n’aurais jamais cru parler de Gossip Girl ici, car cette série ne relève pas trop d’intérêt même si, je ne rate aucun des épisodes car cela détend ! Oui, ce n’est pas une série à prendre très au sérieux, mais on peut toujours avoir l’air niais devant les couples qui se forment…
Mais, heureusement, les Etats-Unis m’ont donné l’occasion d’aborder le très brûlant sujet du plan à 3 ! Oui, Gossip Girl est une série qui se dévergonde… la saison 3 accueille la très jolie Hilary Duff – Olivia – et voilà que Dan et Vanessa, après quelques verres, se laissent tenter par un plan à 3… (épisode 9).
Et donc, comme des rumeurs ont éclaté de gauche à droite avant la diffusion de l’épisode mardi, la série a pu remonter son audience ! Les Etats-Unis ultraconservateurs ne sont pas restés de marbre lors diffusion de l’épisode mardi. C’est l’assocation PTC (Parents Television Council) qui pense que cela risque de donner de mauvaises idées aux jeunes car d’habitude, on voit ce genre de scènes dans les films pour adultes…
J’ai été étonnée en regardant l’épisode car on les voient s’embrasser, en version très soft même si les filles n’hésitent pas à s’embrasser. Et l’épisode finit, Olivia, Dan et Vanessa sont endormis bien sagement dans le lit de Dan. La fin de l’épisode sort clairement du caractère aseptisé dans lequel Gossip Girl baigne normalement.
Un petit aperçu des images de ce fameux épisode 9 :
Jules, quarante ans, jeune divorcée, fait tout ce qu’elle fait pour rester sexy… et aussi être une mère et une amie exemplaire !
Un retour sympathique pour Courteney Cox, où elle est totalement… drôle. Après, on ne pourra pas définir son personnage de fofolle, mais entre son ami-voisine à qui elle téléphone et qu’elle voit en même temps par la fenêtre, sa collègue de travail et amie (Busy Philipps) qui la traîne dans les boîtes de jeunes. Et last but not least, l’ancien mari de Jules qui vit sur un bateau… mais un bateau qui n’est pas sur l’eau ! Hey oui, il y a des situations cocasses dans Cougar Town.
Dès que j’ai vu Laurie, j’ai été sous le charme. Busy Philipps, alias Laurie dans Cougar Town, était la colocataire à la fac de Joey dans Dawson et, comme dans Dawson, son personnage est assez extraverti. Et comme je suis une fan devant l’éternel de Dawson, merci à Courteney Cox la productrice d’avoir choisi Busy comme actrice !
En ce qui concerne Courteney Cox, elle est parfaite dans son rôle et j’espère pour elle que la série va marcher, contrairement à Dirt qui s’est terminé au bout de 2 saisons de 20 épisodes au total. Et l’actrice pousse le vice à autoriser Lisa Kudrow, alias Phoebe dans Friends, à venir lui faire un coucou dans la série
Et comme je n’ai rien à faire de mes journées, j’ai réfléchi à propos du titre de Cougar Town. C’est le nom de la ville où se passe la petite histoire, tous les personnages semblent plus ou moins liés entre eux, même si, quelque part, la série aurait aussi pu se nommer Jules’ Life.
En milieu hospitalier, il vaut mieux trouver des infirmières compétentes, Veronica en est l’exemple parfait. Seul problème, elle rentre d’Irak et elle a beaucoup de souvenirs qui ressemblent beaucoup à des cauchemars. Sonia, elle, elle cherche l’homme de sa vie et un homme argenté tant qu’à faire ! Et pour terminer, Chloe fraichement diplômée, qui apparaît telle une ingénue.
On pourra reprocher aux scénaristes de ne pas avoir beaucoup de nouvelles idées… car oui, Mercy est encore une série médicale qui parle d’infirmières. Cela apparaît d’autant plus redondant vu que la première saison de Nurse Jacky vient de se terminer, mais ici, les infirmières ne carburent pas aux médicaments qu’elles volent dans la pharmacie. Ici, ce sont des femmes qui font leur travail… et le côté romantique n’est pas loin ! Grey’s Anatomy n’a qu’à bien se tenir !
J’ai apprécié le premier épisode, surtout quand j’ai vu débarquer Michelle Trachtenberg. Je l’appréciais beaucoup dans Buffy, je l’aimais beaucoup moins dans Gossip Girl – son rôle y est pour beaucoup – mais alors là… c’est du bonheur ! J’ai pouffé de rire en la voyant dans sa blouse Hello Kitty (et pourtant j’aime Hello Kitty), mais cette blouse colle parfaitement avec son rôle d’infirmière, et la gentille naïveté qu’inspire Chloe.
Et puis, on a le beau gosse de Men In Trees alias James Tupper qui débarque au milieu du premier épisode… donc, oui, une série de filles et pour les filles ! Car oui, ce docteur a fait la guerre d’Irak avec Veronica qu’il a côtoyé plus qu’amicalement…
La série fonctionnant bien aux Etats-Unis, on va pouvoir profiter d’une série, pendant au moins une saison, qui propose une vision différente du milieu médical. Et bien sûr, de toutes les histoires d’amour dont on a besoin nous les filles !
Eastwick est une petite ville assez mignonne où trois femmes vont devenir amies, Joanna est journaliste, Kat mère de 5 enfants et infirmière et Roxie est artiste. Elles n’ont aucun point commun mais une chose va les lier : l’arrivée d’un homme fortuné qui va se mettre à racheter toute la ville dont le journal de Joanna.
Cette série ne va pas révolutionner le genre en matière de série qui parle de sorcière. On pourrait presque se croire au sein des sorcières de Charmed, mais là, on en a pour tous les goûts : blonde, brune et rousse. Il y a la timorée, la sexy et la mère polyvalente, bref tout est là pour que chacune des téléspectatrices y trouve son compte.
Après, les scénaristes ont essayé d’étoffer l’histoire et cela donne qu’après 3 ou 4 épisodes, les filles ne savent pas toujours exactement qu’elles ont des « pouvoirs magiques ». Et puis, il y a cet homme d’affaire immensément riche qui était déjà là il y a quelques décénnies… et pourtant, il y a le même âge.
Il y a dix ans, deux astronautes ont dû quitter précipitamment Mars en laissant deux femmes sur la planète.
Aujourd’hui, en 2052, huit astronautes partent en direction de Venus sur l’Antares. Cette équipe est composée de 4 femmes et de 4 hommes, ils partent pour 6 ans et sont issus de tous les pays de la terre. Il y a même un couple à bord, ils se sont rencontrés pendant la formation qui allait les mener à ce formidable et long voyage.
Defying Gravity a été comparé par les Américains à : « Grey’s Anatomy in space ». Je ne sais pas si c’est réellement flatteur. A mon avis, Defying Gravity se révèle plus complexe que Grey’s Anatomy où le coeur de l’action est à l’hôpital.
Dans Defying Gravity, les personnages se connaissent depuis longtemps et ils ont imbriqué leur relation de travail à des liens affectifs, que cela soit amical ou amoureux (et plus si affinité).
Résumer Defying Gravity a une version spatiale de Grey’s Anatomy m’apparaît réducteur et cela peut ne pas donner envie à la population masculine de se pencher, s’intéresser à cette série (si on part du principe que la série Grey’s Anatomy n’est regardée que par des filles).
Mais bien sûr, il y a de l’amour dans ce vol spatial ! L’équipe à bord de l’Antares a appris à se connaître depuis longtemps, certains sont en couple mais leur conjoint est resté sur terre. Pourtant, le sexe est officiellement banni du vol spatial, de jolies pastilles vertes collées derrière l’oreille inhibe toutes pulsions d’ordre charnel.
Il transparaît une vraie sorte d’humanité au cours de ce voyage entrepris par ces six astronautes. Ils n’ont pas beaucoup de choix : ils vont devoir se supporter pendant de nombreuses années, apprendre à se faire confiance, à s’écouter, à travailler réellement en équipe. Et, ils vont devoir accepter la puissance de la machinerie humaine restée sur Terre, à qui ils sont liés intrinsèquement, car les gens sur la planète bleue savent des choses que les astronautes ignorent.
J’aime énormément cette série, c’est le genre de série pour laquelle je ne dors pas avant d’avoir vu l’épisode après sa sortie aux Etats-Unis : pour moi c’est un baromètre de taille de préférer peu dormir plutôt que de manquer cette série (bon, j’ai eu de la chance sur ce coup-là, la série a été diffusée en août et septembre quand je n’étais pas encore retourner à la fac).
Pour moi, Defying Gravity n’est que beauté pour les yeux :
Un écrivain tiraillé par le phénomène de la page blanche. Sa petite amie le plaque car il consomme de l’herbe et boit du vin blanc. Seul remède contre la platitude de sa vie : mettre une petite annonce et s’annoncer détective privé.
Bored to death, que j’ai rebaptisé « Borned to be a loser » car oui, il faut l’avouer, ce personnage n’a pas grand chose d’attachant dans le premier épisode. Ce mec n’a aucun look, il ne prend pas spécialement soin de lui, mais qui essaye de faire genre « ouais tu comprends, je suis un auteur, je suis torturé tu vois… ». Ouais, ben je n’adhère pas ! Mais, heureusement, il est totalement à la masse (vin blanc + fumette) et donc il décide d’incarner le personnage d’un roman et se lance comme détective privé.
Série à essayer, après tout, il fréquente des gens aussi bizarres que lui… donc, oui, il y a de quoi rire !
Remarque : Je n’aime absolument pas le générique de cette série, et j’ai constaté que j’aimais rarement les génériques des séries de HBO, comme Big Love – qui est pourtant une de mes séries fétiches – et Hung. Et c’est d’autant plus marqué que les génériques sont excessivement longs.
Frankie apparaît en Superwoman dès le début… hé, oui ! c’est une héroïne, et n’est pas héroïne qui veut. Elle tente de vendre des voitures, elle a un mari qui lui a fait 3 enfants, 3 beaux enfants, tous aussi merveilleux les uns que les autres… Le petit dernier a comme meilleur ami son sac à dos, l’adolescente a comme talent d’en avoir aucun, et pour le grand de 15 ans traîner en caleçon est toute sa vie.
Que demande le peuple ? pas grand chose… après tout, ils habitent tout simplement au milieu de nulle part dans l’Indiana.
J’ai simplement vu le premier épisode de cette série pour l’instant, mais j’ai franchement bien rigolé.
Les critiques disent qu’ils mettent en avant la classe moyenne américaine, mais bon, on avait déjà cette classe moyenne dans Malcolm. Personnellement, j’ai plus pensé à La liste d’Earl en regardant The Middle, le côté super loufoque en moins.
Bref ! je recommande vivement cette série rigolote et sympa… et je vais me pencher sérieusement sur la suite des épisodes !
Une jeune fille brune plongée dans ses pensées, un corbeau menaçant, du brouillard et l’arrivée d’un invité inattendu devant ces tombes. Le décor est posé : deux adolescents pour une histoire d’amour, et des tombes car quand il y a des morts, des vampires ne sont pas loin.
Et voilà, ainsi pourrait se vendre la nouvelle série à thématique vampiresque, alias The Vampire Diaries. Dans la lignée de Twilight la série a été lancée dès que la saison 2 de True Blood a été terminée. Mais contrairement à True Blood, on est totalement dans une série pour adolescents, les protagonistes étant des adolescents – enfin ils ont le look d’adolescent même quand ils ont plus de 150 ans.
Après Twilight, il manquait une série tv avec un gentil vampire ainsi a dû naître The Vampire Diaries. Un gentil vampire, Damon, rédige son journal intime depuis plus de 150 ans, et que serait un vampire sans une humaine dont il tombe follement amoureux ?
Elena a perdu ses parents dans un tragique accident de voiture, quatre mois auparavant. Elle vit aujourd’hui avec son frère – qui aime bien boire et fumer diverses choses – et sa tante qui est devenue leur tutrice. Elena a la particularité d’écrire elle aussi un journal intime, c’est presque cela qui la rapprocherait de Damon. Mais Damon est revenu dans cette ville pour veiller sur cette jeune fille.
Dans la vague des gentils vampires, tels Angel, Bill Campton ou Edward Cullen, Damon ne se permet plus de goûter le sang des humains. Il ne brille pas au soleil, et a une bague familiale qui lui permet de traîner au soleil et d’aller au bahut comme n’importe quel teenager. Et comme la famille est toujours un boulet à traîner, Damon a un frère Stephan, avec qui il a un passé mouvementé car ils ont tous deux été amoureux de Katherine, qui est morte.
Le pilote donne une impression à la Roswell avec le côté journal intime qui est renforcé car Elena et Damon – les deux principaux protagonistes – sont souvent plongés dans l’écriture de leur journal intime avec les voix off qui vont avec.
Pour rester dans le même thème, mais seulement pour les filles, de la chick lit : Vamp in Love de Kimberly Rayle. Cet auteur surfe sur la mode vampire, mais cette fois le héros est une héroïne vampire à la pointe de la mode, qui se décide enfin de gagner sa vie et de quitter ses parents. Elle lance une agence matrimoniale pour le bonheur des humains et vampires… et peut-être trouvera-t-elle son compagnon d’éternité par la même occasion ?
Et encore pour les filles, qui comme moi, adorons les bijoux : le collier « In love with a vampire« .
C’est la première entrée de ce blog pour l’instant nommé « Addicted – TV Shows », car oui, je le reconnais si j’ai une addiction c’est bien celle-là : je suis droguée aux séries télévisées. Bon, j’avoue avoir une nette préférence pour les séries américaines, mais il peut m’arriver d’en regarder des anglaises.
Je voulais un petit coin pour pouvoir parler de mes impressions, des choses auxquelles j’ai pensé en regardant telle ou telle série (et tel ou tel épisode, à savoir que je ne suis pas là pour raconter tous les épisodes par le menu) et peut-être même trouvé des intérêts dans la vie de tous les jours, sous forme de livres, de films, …
J’ai simplement envie de parler de quelque chose que j’aime, et de partager le ressenti que l’on peut avoir collé derrière son écran.