Bored to death
Un écrivain tiraillé par le phénomène de la page blanche. Sa petite amie le plaque car il consomme de l’herbe et boit du vin blanc. Seul remède contre la platitude de sa vie : mettre une petite annonce et s’annoncer détective privé.

Bored to death, que j’ai rebaptisé « Borned to be a loser » car oui, il faut l’avouer, ce personnage n’a pas grand chose d’attachant dans le premier épisode. Ce mec n’a aucun look, il ne prend pas spécialement soin de lui, mais qui essaye de faire genre « ouais tu comprends, je suis un auteur, je suis torturé tu vois… ». Ouais, ben je n’adhère pas ! Mais, heureusement, il est totalement à la masse (vin blanc + fumette) et donc il décide d’incarner le personnage d’un roman et se lance comme détective privé.
Série à essayer, après tout, il fréquente des gens aussi bizarres que lui… donc, oui, il y a de quoi rire !
Remarque : Je n’aime absolument pas le générique de cette série, et j’ai constaté que j’aimais rarement les génériques des séries de HBO, comme Big Love – qui est pourtant une de mes séries fétiches – et Hung. Et c’est d’autant plus marqué que les génériques sont excessivement longs.