Il y a dix ans, deux astronautes ont dû quitter précipitamment Mars en laissant deux femmes sur la planète.
Aujourd’hui, en 2052, huit astronautes partent en direction de Venus sur l’Antares. Cette équipe est composée de 4 femmes et de 4 hommes, ils partent pour 6 ans et sont issus de tous les pays de la terre. Il y a même un couple à bord, ils se sont rencontrés pendant la formation qui allait les mener à ce formidable et long voyage.
Defying Gravity a été comparé par les Américains à : « Grey’s Anatomy in space ». Je ne sais pas si c’est réellement flatteur. A mon avis, Defying Gravity se révèle plus complexe que Grey’s Anatomy où le coeur de l’action est à l’hôpital.
Dans Defying Gravity, les personnages se connaissent depuis longtemps et ils ont imbriqué leur relation de travail à des liens affectifs, que cela soit amical ou amoureux (et plus si affinité).
Résumer Defying Gravity a une version spatiale de Grey’s Anatomy m’apparaît réducteur et cela peut ne pas donner envie à la population masculine de se pencher, s’intéresser à cette série (si on part du principe que la série Grey’s Anatomy n’est regardée que par des filles).
Mais bien sûr, il y a de l’amour dans ce vol spatial ! L’équipe à bord de l’Antares a appris à se connaître depuis longtemps, certains sont en couple mais leur conjoint est resté sur terre. Pourtant, le sexe est officiellement banni du vol spatial, de jolies pastilles vertes collées derrière l’oreille inhibe toutes pulsions d’ordre charnel.
Il transparaît une vraie sorte d’humanité au cours de ce voyage entrepris par ces six astronautes. Ils n’ont pas beaucoup de choix : ils vont devoir se supporter pendant de nombreuses années, apprendre à se faire confiance, à s’écouter, à travailler réellement en équipe. Et, ils vont devoir accepter la puissance de la machinerie humaine restée sur Terre, à qui ils sont liés intrinsèquement, car les gens sur la planète bleue savent des choses que les astronautes ignorent.
J’aime énormément cette série, c’est le genre de série pour laquelle je ne dors pas avant d’avoir vu l’épisode après sa sortie aux Etats-Unis : pour moi c’est un baromètre de taille de préférer peu dormir plutôt que de manquer cette série (bon, j’ai eu de la chance sur ce coup-là, la série a été diffusée en août et septembre quand je n’étais pas encore retourner à la fac).
Pour moi, Defying Gravity n’est que beauté pour les yeux :
Une jeune fille brune plongée dans ses pensées, un corbeau menaçant, du brouillard et l’arrivée d’un invité inattendu devant ces tombes. Le décor est posé : deux adolescents pour une histoire d’amour, et des tombes car quand il y a des morts, des vampires ne sont pas loin.
Et voilà, ainsi pourrait se vendre la nouvelle série à thématique vampiresque, alias The Vampire Diaries. Dans la lignée de Twilight la série a été lancée dès que la saison 2 de True Blood a été terminée. Mais contrairement à True Blood, on est totalement dans une série pour adolescents, les protagonistes étant des adolescents – enfin ils ont le look d’adolescent même quand ils ont plus de 150 ans.
Après Twilight, il manquait une série tv avec un gentil vampire ainsi a dû naître The Vampire Diaries. Un gentil vampire, Damon, rédige son journal intime depuis plus de 150 ans, et que serait un vampire sans une humaine dont il tombe follement amoureux ?
Elena a perdu ses parents dans un tragique accident de voiture, quatre mois auparavant. Elle vit aujourd’hui avec son frère – qui aime bien boire et fumer diverses choses – et sa tante qui est devenue leur tutrice. Elena a la particularité d’écrire elle aussi un journal intime, c’est presque cela qui la rapprocherait de Damon. Mais Damon est revenu dans cette ville pour veiller sur cette jeune fille.
Dans la vague des gentils vampires, tels Angel, Bill Campton ou Edward Cullen, Damon ne se permet plus de goûter le sang des humains. Il ne brille pas au soleil, et a une bague familiale qui lui permet de traîner au soleil et d’aller au bahut comme n’importe quel teenager. Et comme la famille est toujours un boulet à traîner, Damon a un frère Stephan, avec qui il a un passé mouvementé car ils ont tous deux été amoureux de Katherine, qui est morte.
Le pilote donne une impression à la Roswell avec le côté journal intime qui est renforcé car Elena et Damon – les deux principaux protagonistes – sont souvent plongés dans l’écriture de leur journal intime avec les voix off qui vont avec.
Pour rester dans le même thème, mais seulement pour les filles, de la chick lit : Vamp in Love de Kimberly Rayle. Cet auteur surfe sur la mode vampire, mais cette fois le héros est une héroïne vampire à la pointe de la mode, qui se décide enfin de gagner sa vie et de quitter ses parents. Elle lance une agence matrimoniale pour le bonheur des humains et vampires… et peut-être trouvera-t-elle son compagnon d’éternité par la même occasion ?
Et encore pour les filles, qui comme moi, adorons les bijoux : le collier « In love with a vampire« .